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Poésie

Mardi 23 août 2005

Début de désinfection,
Modèle de désillusion,
Euphorie de l’action, 

Réjouissance de domination, 
Et dépendance à la raison.

Délire d’incompréhension,
Incite à la pitié et à la colère,
Et retiens la compassion,
Volcan de neige, Iceberg  fier.

Puis une originale transition,
Et une subliminale manipulation.

Et oui, toi aussi, tu as été petite,
On t’appellerait encore nourrisson,
Ou bien parfois l’endormie ...
Modèle de désillusion,
Et envie de déception.

Changez avec une , surréelle leçon,
Comprenez la subliminale incompréhension.

 Rabat le 20/12/2004       Si Mohamed  

Par Mohamed
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Mardi 23 août 2005

Terminus , hanté par le malin
Je commence par la fin, le début de la fin
Regards fuyants, paroles absentes
Tant de désespoir gouverne mon âme
Cette femme que mon corps revendique

un corps merdique addict et alcoolique

Cette femme que mon cœur acclame
Réclame, déclame, s'enflamme et s'exclame
O ! qu'elle est belle ! tout l'idéal qu'elle incarne
Noie ma Peine dans la came, je me pâme
Mon angoisse en moi déclenche des spasmes
Je rame en amont de mon cœur, femme
femme , femme …

J'veux mon bébé

J'veux pas de toi, casse-toi

Des fissures dans la confiance d'une fille sûre d'elle
Mais ce jeu n'en vaut plus la chandelle
Je bâille aux corneilles, crève dans le sommeil
Droit devant ses caresses qui m'brûlent comme soleil
Naguère, on faisait l'amour 3, 4, 5 fois par jour ?
Ses paupières vibraient de bonheur, l'orgasme pendant l'amour
Je refoule de mon cerveau toutes ces scènes d'extase
Et même le hard , Metallica ,Reggae, pop, voire le jazz
Je perds conscience, surfe sur l'inconsistance
Pas de chance, mon option : le silence
L'amour se meurt, la vie s'éloigne aussi
Parce que je pense qu'elle ne m'a pas réussi
femme , femme …


J'veux mon bébé

J'veux pas de toi, casse-toi


Pas de boulot, plus de Chagar, je joue aux machots
Fini les balades au bord de la plage Temara
Et nos nuits folles en pleines dunes du Sahara
Laisse ma petite, je botte tes fesses, c'est ta faute
Désormais c'est l'irréel que frottent mes côtes
Assommé par les poings de la fatigue je dors
Comme mort, sans force, Lise toujours dehors
Veillant sur moi avec amour et tendresse
Le timbre de sa voix à mon réveil me caresse
Vivre sans vivres, mais vivre avec eux
Ma petite famille dont je suis à jamais affectueux

Reste là
Ne t'en vas pas
Je veux pas de toi
Je veux mon bébé
Reste là



Oui ...

Ce n'était qu'un rêve
Un cauchemar tentaculaire

Etouffant ma vie .

Simohamed

Rabat le :  23/05/2005

 
Par Mohamed
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Edito

     Ce Blog me servira à dénoncer la bêtise !  la bêtise humaine, omniprésente là où je vis actuellement ; ceci à travers des histoires de tout les jours qui passent inaperçus et peuvent arriver à tout le monde, mais en même temps, interpellent et invitent à les "analyser" ? je publie sur ce blog tout ce que je pense tout ce que j'aime et tout ce que j'aime pas ! ...
Simohamed , Rabat , Maroc

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